L’institution où l’on apprend des savoirs et un métier forme ceux qui construisent les bâtiments constituant l’environnement de l’homme, ceux qui construisent les agglomérations où l’on vit, travaille et se divertit, avec la science de ceux qui nous gouvernent, en ajoutant des lieux fermés, où chacun investit l’espace comme il le souhaite à d’autres lieux fermés.
L’école forme des architectes qui construisent la ville avec des politiciens en ajoutant des pièces à des pièces.
La maternelle, le primaire, puis le collège, le lycée, et l’école d’archi, ici présente remplie d’élève ou pas…Forme des hommes, la plus part du temps vêtu de noir et parfois barbu, à boire du café et à s’accoupler avec leur pc. Ils construisent rue, avenue, place, immeuble, transport en commun, gare, bus, train, avec des gens, pleins de gens, ou pas… Avec des Co-sarko, des enculés, arnaqueurs, vendu, pourri, j’y crois plus, pas, je sais même pas si j’y ai cru un jour. En ajoutant des pièces à des parti, des morceaux, des trucs, en l’air, par terre, en long, en travers, jusqu’à ni plus rien comprendre, enfin pour eux, pour eux…
Un endroit où l’on passe beaucoup de temps depuis tout petit, un endroit que j’aimais bien et puis plus tard un peu moins, qui forme des gens que les autres n’aiment pas trop, qui construisent des espaces plus grands que des villages où passent des trains et où il y a des gares, avec des grands ou des petits hommes qui tentent de se mettre d’accord en ajoutant des pièces à des endroits où il n’y a pas de fonction.
Le lieu pour apprendre, travailler, rencontrer ses amis et avoir un diplôme, forme les personnes qui conçoivent un bâtiment ou une partie de ville, qui construisent l’agglomération de bâtiments publics, d’habitations, ouverts par des espaces publics, selon certains partis qui s’opposent puis prennent des décisions pour le peuple et votent des lois, en ajoutant des parties d’un bâtiment ayant une ou plusieurs fonctions désignées à l’avance ou que l’usager décide, à d’autres.
Le lieu où les enfants apprennent, jouent et se rencontrent forme des créateurs essayant de coller au mieux aux besoin des usagers, qui construisent des bâtiments, rues, parcs, bruits, voitures avec des hommes véreux et mensongers, en ajoutant des abris à des endroits où l’on reste.
“Là où les enfants et les plus grands travaillent, ont des contraintes et réfléchissent, forme peut être nous, qui construisent des choses, font des plans, qui construisent un espace habité, remplis d’habitations, de routes, de commerces, d’entreprises, avec un maire, avec des meetings, des informations, une manière de voir le monde et de le diriger en ajoutant des pièces à des espaces indéterminés que l’on ne peut nommer autrement.”
« L’école forme des architectes qui construisent la ville avec des politiques en ajoutant des pièces à des pièces »
L’espace vide, à remplir, avec un centre où se retrouver, forme des hommes et des femmes qui organisent et relient des points égarés, qui construisent le labyrinthe où tout pousse et tire dans tous les sens, avec des assemblées où s’affrontent des intérêts contradictoires qui doivent s’entendre, en ajoutant des espaces clos qui ouvrent sur le dehors avec un pourcentage suffisant de ciel à d’autres espaces clos qui cachent le dedans des murs.
el dindon
L’école forme des architectes qui construisent la ville avec des politiciens en ajoutant des pièces à des pièces.
Ecole : hangar où l’on regroupe des troupeaux d’étudiants
Architecte : Le chef créateur de noir vêtu
Politique : Encore pire que les architectes
Ville : endroit où l’on range les voitures, les écoles, les architectes et les politiciens
Pièce : Réceptacle d’activité, délimité ou non, par des limites physique, ou non.
Le hangar où l’on regroupe des troupeaux d’étudiants forme des chefs créateurs de noir vêtus qui construisent l’endroit où l’on range les voitures, les écoles, les architectes et les politiciens avec des « encore pire que les architectes » en ajoutant des pièces à des réceptacles d’activité, délimité ou non, par des limites physique, ou non.
